Je m’aguerris chaque jour davantage en ce nouveau milieu Saigonnais.
Quelques morceaux choisis (et utiles à toute personne occidentale désireuse de venir me rendre visite…)
Quelques morceaux choisis (et utiles à toute personne occidentale désireuse de venir me rendre visite…)
Laissez votre Velib’ au parking et enfourchez l’une de nos plus belles antiquités Saigonnaises.
Il ne vous en coûtera rien mises à part quelques frayeurs de débutant…RELAX !
2 à 3 jours maximum vous suffiront pour braver les dangers de la population à 2 roues, motorisée ou non.Tous les coups sont permis, le sens interdit fait figure de panneau décoratif,et le trottoir de route en cas de trafic saturé.
2 à 3 jours maximum vous suffiront pour braver les dangers de la population à 2 roues, motorisée ou non.Tous les coups sont permis, le sens interdit fait figure de panneau décoratif,et le trottoir de route en cas de trafic saturé.
Sachez également que le nombre de participants par engin est illimité et que le chargement est de tout type (miroir, échelle, fruits, sacs de glaçons, poutres, poissons…) et à volonté (jusqu'à 4 personnes tout de même). Ne vous laissez pas impressionner non plus par les pots d’échappement ni le klaxon incessant de vos voisins motorisés.Apprenez simplement à le manier avec dextérité, et à ne jamais regarder derrière vous, vous risqueriez de perdre la face.
Inutile également de laisser passer le piéton, il est bien entendu le dernier maillon de la chaîne dans cet imbroglio de ferraille.
Passés ces premiers conseils, il est maintenant temps de songer à votre tenue de combat.
Rien ne sert de prendre une douche avant le départ, vous arriverez quoiqu’il arrive trempé à destination et couvert de pollution.Pour éviter quelques désagréments, optez pour la tenue « camouflage », qui certes tient chaud, mais outre le fait de protéger, permet de passer inaperçu en toute circonstance…(celui qui devine qui se cache derrière cette photo gagne le droit de venir me rendre visite !).
Sans oublier le poncho imperméable à toujours avoir dans son panier en cas de pluie soudaine (la saison n’est pas finie)…

Vous voilà maintenant paré pour battre le bitume vietnamien.
Vous voilà maintenant paré pour battre le bitume vietnamien.
A bon entendeur…
A SUIVRE :
« La tong, idéale par tous les temps et pour toutes les tenues… »
RV très prochainement…
RV très prochainement…
2 commentaires:
Merveilleux de te lire, merci de me permettre de 're-vivre' un peu ce que j'ai vecu...
Voici quelques lignes ecrites sur l'Inde, la meme chose mais en scooter:
Inde ésirable
(petits désagréments et autres tracas)
Aujourd’hui : le code de la route. Ou comment devenir accro d’un petit bouton jaune.
Avant tout, ce qu’il faut savoir :
1/ il ne faut pas être cardiaque.
2/ il ne faut pas être sourd.
3/ il faut être sûr de soi et ne jamais s’arrêter.
Sinon vous pouvez tout de suite abandonner l’idée de circuler à pied, en vélo, en voiture.
Sinon, c’est simple. Vous avez un guidon de scooter dans les mains. Le premier truc qu’on voit dessus, c’est un petit bouton jaune, le seul, l’unique, l’essentiel : c’est votre meilleur ami. Votre gage de survie. Le klaxon, donc. Alors, entrez dans la circulation (à gauche of course). Il n’y a pas à réfléchir : FONCEZ. Si un importun commence à montrer la moindre envie de se mettre sur votre chemin, écrasez le dit bouton et continuez à foncer. Un piéton, un vélo, une voiture, même un bus : rien à faire. Continuez à foncer. Si l’importun se rapproche dangereusement, s’il s’avère que dans quelques instants les carrosseries sont susceptibles de se frôler voire plus si affinités, continuez à foncer tout en écrasant le klaxon. Si 5 secondes avant l’impact rien n’a bougé, pas de quoi s’affoler. Klaxonnez, foncez. Là, un passager normalement constitué ferme les yeux, récapitule ses dernières volontés et récite une petite prière. 3, 5, 7 secondes plus tard, il les ouvre... et rien. Soit finalement ledit importun capitule et s’écarte, soit d’un subtil et néanmoins énergique coup de guidon vous l’évitez, soit… vous lui rentrez dedans. Sans mal, souvent, puisque la vitesse reste limitée, mais avec une bonne grosse frayeur.
Et voilà pourquoi l’Inde est le pays de la réincarnation : dans une journée, on croit mourir 20 fois et en fait on renaît.
Finalement le velo dans le Yunnan, c'etait facile pour moi ;-)`
Vais bientôt m'y mettre à Shanghai, dès que l'on sera un peu plus dans le centre.
Le scénario devrait être à peu près le même, avec moins de vélo et des sides cars qui évoluent entre les très très nombreux scoots électriques ;-)
on va pouvoir faire des concours de coups de stress et de cartons évités !
un conseil essentiel chez nous, si tu assistes à un carton, surtout ne pas rester en témoin car les locaux te diront responsable (blanc = argent, ce qui est assez vrai d'ailleurs)
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